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Le Roman de Renart

 
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Wild Fox
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MessagePosté le: Dim 17 Nov - 21:07 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Voilà, ça fait quelques temps que je m'y suis remis, mais ce que j'adore dans les jeux comme Ogame, c'est l'aspect RP.


Bon allez, avouez, vous vous en doutiez un peu! Les réponses en prose et tout et tout... bref!


Voici un topic dédié à mes meilleurs RP. Je vous ferai l'économie des plus anciens ^^


Les premiers sont des RP de HOF
Le dernier est une commande pour la page IG d'une alliance.




Vous souhaitant une bonne lecture,




Le Renart!
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Wild Fox
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MessagePosté le: Dim 17 Nov - 21:09 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

Mon premier RP sur Sirius. Kubik et Gouguels le connaissent bien, c'est mon RP de candidature Smile














An 2347 - Jour 258


L’ordre est tombé! Enfin! C’est la mobilisation général, l’Empire a rejoint la coalition intergalactique dans la lutte contre les forces Assanides. Cela faisait 15 ans déjà que les systèmes s’embrasaient du feu mortel des combats, que les viols succédaient aux viols, les pillages aux pillages et les scènes de désolation aux scènes de désolation. La balance refusait de pencher en faveur d’un des deux camps et la coalition des derniers systèmes libres en avaient appelé à l’Empire.


Que dire de l’Empire? Il est le fruit et la création de l’Empereur. Ce général de l’armée républicaine accède au pouvoir sur un coup d’Etat et débarrasse la jeune république de ses trop nombreux ennemis. De toute façon, la république ne pouvait que préparer l’Empire, car c’est le seul régime qui convienne au Peuple, cet amas disparates et hétérogènes, aux aspirations universelles les plus nobles et aux ardeurs belliqueuses les plus gauloises. Sous son règne, l’Empire est devenu fort, s’est doté d’institution aujourd’hui séculaire, d’une armée triomphale, remportant victoire après victoire.


Moi, jeune lieutenant dans le 1er Régiment de Dragons de la Jeune Garde, je suis fier de servir l’Empereur et de me battre pour l’Empire. Je tiens fébrilement l’ordre de mission dans mes mains. Je suis affecté au Croiseur Impérial Le Redoutable. Des croiseurs, la Grande Armée en compte des milliers, mais le Redoutable fait non seulement partie de la Jeune Garde, mais il est également commandé par le capitaine Castries, dont je serais le second. Le capitaine Castries est un héros de guerre, En quelques mois, lors de la guerre éclair contre le royaume Sumatt, son croiseur avait subit une avarie sévère dans un champ électromagnétique qui l’avait séparé du reste de la Flotte. Il était tombé nez à nez avec une armada Sumatt. Face à la stupeur de ses subordonnés, il avait annoncé dans le haut parleur «vous savez ce qui vous reste à faire, comme à l’entrainement les gars». Le Redoutable avait triomphé seul de l’armada et le capitaine Castries et le Redoutable avait rejoint la Jeune Garde.


Je regarde les vaisseaux au loin prendre la formation de bataille tandis que le Redoutable quitte les quais. Une fois la flotte rejoint, nous attendons l’ordre de départ. Celui arrive lorsque la frégate l’Impitoyable rejoint notre escadron. La propulsion est enclenché et nous bondissons dans le trou de l’hyperespace jusqu’au point 446-239-389 du secteur B612. De là, nous devrions faire jonction avec le reste des forces de la coalition afin de nous diriger vers la planète mère Assanide. Sauf qu’à l’arrivée nous sommes seuls. Enfin, seuls... Les seuls de la coalition serait plus exacte. Car la flotte en face de nous est clairement Assanide.. et clairement supérieur en nombre. Les ordres fusent et je prends mon poste de combat sur le pont. Il est impossible de repartir en hyperespace car les moteurs doivent récupérer du dernier bond. Nous devons donc tenir le temps nécessaire au repli ou à l’arrivée de renfort.  J’entends mes subordonnés pester contre la coalition. Je ne peux pas leur en vouloir. Moi j’ai foi en l’Empire. Je sais que ma mort au combat n’est que l’accomplissement de mon devoir et de mon serment envers l’Empereur. Je sers un objectif plus grand que moi et qui me dépasse. Je ne laisse presque pas de famille derrière moi. Ma vie, je l’ai dédié à la Patrie, mon bonheur égoïste et personnel, je l’ai sacrifié sur l’autel de la Nation pour que mon Peuple puisse vivre heureux sous les lauriers de la paix. Les ordres fusent et je vois depuis le pont que si les renforts n’arrivent pas, nous n’aurons pas la possibilité de nous replier. La corvette Iéna est en flamme, le croiseur Aigles Triomphales s’est brisé sous le coup d’un harponnage Assanide et le vaisseau amiral, un magnifique destructeur de classe titan, le Ney, est plutôt mal en point. Nous comptions sur le champ de force des générateurs de la coalition afin de nous protéger contre les harponnages assanides, sans eux nous sommes les victimes impuissantes de  leur stratégie impitoyable.


Un harponnage assanide est une chose terrifiante et magnifique en même temps. Je suppose que l’on peut dire sublime lorsque l’on se situe à la frontière entre cette indicible beauté et cette terreur sourde qui rampe en nous et nous fige, impuissant et émerveillé devant le spectacle qui se livre sous nos yeux. Les Assanides ont copié la stratégie des abeilles à une différence près, il n’en meurt pas. Les vaisseaux assanides sont dotés d’un imposant harpon à l’avant de la proue du vaisseau. Celui ci s’enfonce dans le navire ennemi lors du harponnage et se sépare alors du vaisseau assanide. Le harpon, de taille imposante, peut aisément briser en deux de petits vaisseaux. Le cas échéant, ce sont les charges explosives qu’il contient qui se charge de la triste besogne...


Nous tenons autant qu’il est possible et nous protégeons actuellement le flanc droit du Ney, que le harponnage au niveau de la salle des machines rend inerte et vulnérable. Nous tenons en échec les vaisseaux assanides avec un panache propre aux gestes de sacrifices désespérés et magnifiques. Les croiseurs Sans Pitié, Victoire et Emilie sont les derniers survivants du massacre dont nous serons tous, à très court terme, les prochaines victimes. 


Soudain, un énorme bruit ébranle la coque. Nous avons été harponné. L’ordre d’évacuation est donné. Je me dirige vers les chasseurs afin de quitter le navire avant l’explosion fatidique et fatal de la charge quand je constate que le capitaine Castries reste sur le pont. J’essaye de le convaincre de nous rejoindre mais il n’y a rien à faire. Le commandant ne quitte jamais son navire. Surtout un comme Le Redoutable. Je prends la tête de l’équipage et commande l’évacuation.


A la tête de quelques dizaines de chasseurs, nous quittons le ventre du Redoutable. J’ai un gout amer dans la gorge et je dois me mordre la lèvre jusqu’au sang pour ne pas laisser paraitre mes larmes lorsque ce dernier implose sous l’effet de la charge. De loin, je vois une flotte de chasseur du Victoire et de l’Emilie. Eux aussi ont été touchés. Seul le Sans Pitié tient encore la dague haute à l’ennemi malgré la série d’implosion qui se propage à travers le Ney qu’il protège vaillamment.


Je donne le signal de ralliement aux autres chasseurs du Victoire et de l’Emilie afin de rejoindre le Sans Pitié dans son dernier combat. Etant le seul officier encore vivant, je prends la tête de l’escadrille de chasseurs recomposés et je donne l’ordre de rejoindre le Sans Pitié en formation. A cet instant, mes instruments se perturbent et s’affolent, je perds tout contact radio avec le reste de l’escadrille dont la perte de la formation indique des problèmes similaires. Une ombre s’étend au dessus de moi et je comprends enfin.


Nous sommes à la sortie d’un vortex et les renforts arrivent. Il y a au moins 10 escadrons impériaux, l’Empire vaincra! Je reconnais les destructeurs Acier, Mercure et Ether de mon régiment. Il y aussi les frégates Gloire de l’Empereur, Sans Peur, Ceux de l’Empire et Typhon. Je reconnais le croiseur Ulysse au sein duquel j’avais eu ma première affectation. Puis tout devient noir. De longues minutes s’écoulent sans instruments, et sans que ni moi ni l’équipage de mon chasseur ne comprennent quoique ce soit. Puis aussi brusquement que tout ceci avait disparu, le ciel se couvre à nouveau d’étoiles. Sauf que je n’ai aucune idée d’où nous sommes.


Une grande partie de l’escadrille de chasseurs est avec moi et je donne l’ordre de nous diriger vers la planète la plus proche, afin de réparer nos systèmes et de reprendre contact avec l’Empire.






Des années ont passés depuis ce moment. Je me rappelle notre réaction devant la planète vierge et inhabité, nos premières constructions, nos tentatives chaque jour plus désespéré de reprendre contact avec l’Empire. Et la vie qui reprend son cours comme sur une nouvelle colonie impériale. Un de nos techniciens en hyperespace a émis l’hypothèse que notre escadrille s’est retrouvée piégé dans le reflux du vortex et que ceci explique notre arrivée ici. Je ne sais toujours pas ou nous sommes mais notre bases avançaient bon gré mal gré. Finalement, une navette d’expédition est un jour venu chez nous et nous avons su. Nous avons su que nous ne reverrons jamais la Capitale, ni même les beaux fanions de l’Empire sur nos vaisseaux. Nous avons su que nous étions condamnés à vivre à jamais séparés des nôtres dans un cadran que nos bases de données de connaissait pas, et qui devait donc se situer bien trop loin de l’Empire pour espérer le rallier un jour.


Refusant de me laisser abattre, et assumant depuis notre arrivée, le commandement de la base, j’ai déclaré notre planète colonie de l’Empire. La routine a repris, mais nous avions un but. Un jour nous pourrions revoir l’Empire, ou nous mourrions ici en contribuant à sa grandeur. Notre planète est devenu prospère et nous nous sommes rapidement étendu. Aujourd’hui je commande un système de 9 planètes au nom de l’Empereur. J’ai été promus, je suis général. Nous avons appris que nous étions dans l’univers 45 selon la cartographie locale. Nous avons rejoint l’alliance FATeam, qui a évolué vers FA-FHM et FE afin de lutter contre l’influence écrasante du Seigneur KaMu et de ses armadas. Nous avons connu de belles années de prospérité et de gloire, en contribuant notamment à un HOF, une sorte de grande victoire que les locaux inscrivent sur leur Panthéon en l’honneur des vainqueurs. Notre victoire avait alors marqué les esprits puisque la bataille avait été précédé d’un tir de plus de 1000 missiles interplanétaires.


Malgré ces beaux moments, la lassitude et la nostalgie m’avaient saisi, et je décidais de tenter le voyage vers l’Empire, ou du moins vers une contrée suffisamment proche pour rallier l’Empire par la suite. Installé dans un vaisseau d’exploration, l’Aurore, je partis avec une centaine de membre d’équipage en laissant le commandement du système à un officier issu des rangs de notre alliance.


Cryogénisés, nous dérivâmes loin de toute forme de vie pendant des années, notre balise émettant le signal de détresse impérial, et l’ordinateur de bord essayant d’orienter la trajectoire en fonction d’éventuels signaux impériaux. En l’an 2389, jour 26, nos fûmes sortis de notre état de sommeil. L’ordinateur avait capté le signal de la Capitale. J’avais du mal à cacher mon enthousiasme.


Pourtant, une fois sur le pont que j’avais rallié à toute vitesse, je ne reconnaissais plus rien. Pas de trace des stations orbitales Tonnerre et Foudre qui avaient fait la fierté de l’Empire, pas de flottes allant et venant, pas de trace non plus des escorteurs du 2ème Régiment de la Garde qui protégeaient habituellement les environs de la Capitale. Rien. Le néant. Bien que les capteurs ne détectèrent plus aucune trace de vie, nous décidâmes d'atterrir tout de même, à l’emplacement de la Place de l’Empereur... ou du moins, là où elle se trouvait autrefois. Sur place, seuls les ruines nous entouraient. Une exploration plus approfondie nous révéla la terrible vérité. L’Empire n’était plus. La Coalition n’avait pas trahi mais avait été retardé par une embuscade il y a quarante ans. L’Empire et la Coalition avaient réussi à vaincre les forces Assanides, mais celles ci, dans un dernier élan, refusant de s’avouer vaincu, libérèrent une arme chimique d’une telle puissance que ni remède, ni échappatoire autre que la fuite pour les rares personnes encore saines ne purent être trouvés. L’Empereur refusa de quitter la Capitale et succomba à la terrible pandémie.


L’histoire se répète et se renouvelle sans cesse. Aucun Empire n’est éternelle même si leur gloire demeure. Afin d’honorer la mémoire de ce que nous avions tant chéri, nous décidâmes de reconstruire une nouvelle fois, mais cette fois ci nous allions reconstruire l’Empire, dont la Capitale serait désormais Pandemonium, afin de garder impérissables le souvenir du combat contre nos propres démons afin que la gloire de l’Empire toujours demeure.
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Wild Fox
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MessagePosté le: Dim 17 Nov - 21:11 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

RP de HOF





Paul adorait les cours d’histoires… sauf les quizz… et les interros surprises… et les dissertations… et les présentations… Bref en fait Paul n’aimait pas le cours d’histoire en tant que tel, mais plutôt la manière dont son professeur racontait l’histoire, la faisait vivre. La magie de l’orateur insufflant la vie à chaque mot, donnant corps à chaque lettre… Cet art de la rhétorique qui ne sert ni à défendre ni à convaincre mais plutôt, à amener son auditeur à rêver, et quitter, pour quelques temps, la grisaille du quotidien…

Aujourd’hui, le cours portait sur la bataille des jumelles, ainsi appelée car la lune, comme la planète autour de laquelle elle gravitait, étaient tellement protégés, que les premiers rapport des espions envoyés indiquaient qu’il s’agissait de deux planètes étonnamment proches l’une de l’autre. L’espionnage se dispense des cours de sciences physiques songea Paul, rêveur… Sa rêverie ne dura d’ailleurs qu’un instant, le professeur commença le récit, passionné, comme le prêtre officiant son religieux office, ou le poète, déclamant ses vers, tout de passion marqués.

« C’était en 5115 que commença la bataille des jumelles, s’exclama l’enseignant. Il est vrai que compte tenu des faits et de la date, on peut espérer qu’elle sera la bataille de Marignan des temps modernes. Tout commence dans un coin reculé de la galaxie, un de ces coins comme il en existe une infinité en littérature, à croire que l’univers est tout de coin peuplé. » Et une cartouche pour la prof de littérature pensa Paul.

« Depuis quelques temps, un seigneur de guerre local, une sorte de racaille qui avait débarqué sur une petite planète paradisiaque pour y imposer sa loi à coup d’exactions et de bombardements, avait monté un projet ambitieux. Grâce à de nouvelles technologies de réseaux, il allait pouvoir étendre son influence, gagner plus de territoires, faire fructifier ses plateformes de contrebande et s’enrichir au delà du possible. Bien que jouissant déjà d’une fortune colossale, il lui en fallait toujours plus. C’en était devenu une sorte de drogue seul plaisir à lui procurer encore quelques jouissances dans une vie remplit de péchés contre-nature. Ca et les hommes. Lassé des femmes, il s’était découvert une passion pour le sexe fort… Il pensa à son domestique… peut être le ferait il venir juste avant sa réunion d’état major... il avait encore le temps…

Trop occupé à ses amours sodomites, continua le professeur, le petit chef de guerre ne comprit que trop tard d’où venaient les secousses qui agitaient en réalité son lit. Loin d’être le fruit de la seule performance de son domestique, il s’agissait d’une sorte de grondement sourd, comme un feu d’artifice souterrain…

Pendant ce temps, à quelques milliers de miles, Mister Lorenzo, comte du Duché de Foraza commandait à ses troupes.
« A toutes les pièces d’artillerie : feu à volonté ! »
Les canons crachèrent le feu à l’unisson, en un ballet magnifique de missiles qui déchirent l’obscurité de la nuit de leur panache iridescent. On aurait dit un bal de feux follets, le nombre de lumières virevoltantes occultant la géométrie parfaite des mouvements. Et les missiles de continuer à partir… Chaque départ de coup participait à la musique ambiante, comme une grosse caisse donnant le pas à l’armée en marche qui s’avance pour mener l’assaut. Le sublime à l’état pur.
Mister Lorenzo fut interrompu dans ses pensées par son officier de liaison.
« Mon Seigneur, notre flotte cachée derrière la lune n’attend que votre ordre pour faire mouvement. »
« Et les défenses ? » demanda le seigneur Lorenzo.
« Plus rien, notre artillerie a réduit à néant la défense de la lune et de la planète. »
« Fort bien, procédez à l’attaque ».
L’officier de liaison se dirigea vers le poste de transmission pour transmettre les ordres… Il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il servait un chef d’exception. Malgré la dureté de son commandement, le seigneur Lorenzo avait fait une fois de plus preuve de son attachement à ses hommes. En bombardant de manière aussi intense, il espérait éviter les pertes inutiles dans les rangs de son armée. Mais ça, son seigneur se gardait toujours dans le dire… « Aime tes hommes mais ne leur dit point » comme l’énonce l’adage…

Alors que la flotte se dirigeait vers la planète oppressée, afin de mettre un terme au projet mégalomane du petit chef de guerre, celui ci s’empressait de remettre son pantalon et de s’essuyer le postérieur des affres de son domestique. Le petit chef de guerre se dirigea en tout hâte vers son poste de commandement où ses lieutenants lui firent un résumé de la situation : tout était perdu.
« Non, s’exclama-t-il furieux, non. Il nous reste une solution, nous allons utiliser l’éridium. A ces mots, ses lieutenants pâlir, et leur teinte blanchâtre trancha avec le rouge de leur maitre.
« Mais maître… c’est contre toute les conventions et jamais l’Empire ne tolérera que… »
« Assez, l’honneur et les conventions, vous savez où je me les mets ? »
Oui pensèrent ses lieutenants, n’ignorant rien de ses tendances…

C’est ainsi que l’éridium fut utilisé et la défense reconstruite dans un temps aussi record que malsain…

Mais si l’on finit toujours par payer pour ses crimes, la noblesse d’âme paye elle aussi à sa manière. Par une noble chance donc, la flotte du Mister Tagada, duc de la Fraise, revenait d’une expédition punitive contre un autre petit tyran. Il attaqua le petit chef de guerre conjointement avec le Mister Lorenzo. Ils triomphèrent ensemble de la racaille mafieuse et mirent fin à son odieux projet. Les pertes furent plus lourdes que prévus et le seigneur Lorenzo décréta un deuil dans tout le royaume. Il avait horreur des boucheries inutiles, d’autant plus que celle ci n’était que le fruit pourri du recours à l’éridium…

« Ainsi, concluait l’enseignant, si le petit chef de guerre s’était sorti les doigts ou tout autre chose de son fondement, il aurait certainement pu éviter une défaite certaine et la tentative honteuse de s’en sortir en utilisant de lâches procédés … Maintenant, si vous le voulez bien, ouvrez vos livres à la page 203, nous allons étudier les données techniques de la bataille. »
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Wild Fox
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MessagePosté le: Dim 17 Nov - 21:12 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

RP de HOF



France – 1180

Les compagnies de mercenaires à la solde du Roi Jean font marche vers une petite ville française du nord de la France. Ces compagnies sont historiquement composées de mercenaires à la solde des rois et princes en temps de guerre… et à la solde de leur « capitaine » en temps de paix. Ces « grandes compagnies », comme on les appelle, vivent alors « sur la population ». Viols, pillages, exactions diverses, tout est bon pour maintenir une armée en attendant l’or d’un prince…et son bon vouloir. Le Royaume de France en est infesté. Brabançons, Aragonais, Cottereaux ou Lansquenets, la vermine à la solde de la perfide Albion ou du royaume d’Espagne s’est incrusté sur le territoire et en suce le sang comme un parasite.

Mais la France est ce pays qui ne courbe pas l’échine, qui ne connaît ni les petits calculs, ni les petits arrangements. La France est cette Nation, mère de tous les courages et de tous les héroïsmes.

C’est d’ailleurs dans cette lignée que s’inscrit le jeune monarque Philippe Auguste, également connu sous le nom de Philippe II de France. Il souffre de voir son royaume rongé par la vermine et fait appel à des chefs de guerre de talents comme le Connétable du Guesclin afin de reprendre la France aux Anglais, Espagnols et piétailles mercenaires à leurs bottes.

Du Guesclin est un chef de guerre, un pur et dur. Le premier à l’assaut, entrainant et galvanisant ses hommes vers la victoire, leur promettant l’empyrée et une mort magnifique. Face à ses armées, les « grandes compagnies » tournent casaques… et se retournent même contre leurs anciens maîtres, comme ce fut le cas pour les compagnies de Lupicaire ou de Lambert Cadoc. Du Guesclin illustre alors une devise qui restera célèbre, « compagnie dans une ville stationnée, compagnie par mon armée annihilée ».


Sirius – 5230

« Mon seigneur, mon seigneur ! Un message prioritaire venant du bureau du Connétable de l’Empire », s’exclama à bout de souffle, le messager.
« Voyons cela » répondit le Mister Tagada, duc de la Fraise.
« Hum, poursuivit-il, les rapports de la direction centrale font état d’une armada rebelle dans les environs, sans toutefois apporter plus d’information…
Général, activez les droïdes sondes, trouvez moi cette flotte. Elle doit forcément apparaître sur nos radars. »
« Tout de suite mon seigneur ».


Quelques heures plus tard – Bureau du Renseignement du Duché de la Fraise

« Mon colonel, nous avons un signal positif. Les drones ont repérés une importante concentration de vaisseaux dans le cadran 545-BCZ-32. De premier abord, on dirait une flotte de commerce... Le signal thermique concorde, ainsi que leur procédure.. Mais quelque chose me chagrine… Sur cette partie de l’image… les réacteurs sont un peu trop gros pour être ceux de simples cargos… »
« Très bien lieutenant, creusez cette piste, il n’y a jamais de coïncidence.. »

Une demi heure plus tard – Poste de Commandement du Duché de la Fraise

« …. Et c’est ainsi, poursuivit le général éructant, que stationne la flotte rebelle. Nos analystes au bureau du renseignement sont formels, si les signaux concordent avec ceux d’une flottille de cargos, certains détails ne trompent pas. La taille de ce réacteur sur ce cargo, l’anormal épaisseur du blindage… Il est vrai que le travail de camouflage est digne de la division fantôme de Patton… mais ils ont fait quelques erreurs… »
« En gros, reprit le Mister Tagada, vous êtes en train de me dire que non seulement ils abusent des conventions pour prétendre au statut des flottes commerciales, mais que c’est certainement comme ça qu’ils pillent en toute impunité les planètes des systèmes neutres ? »
« Je n’aurais su mieux résumer mon seigneur ».
« Dans ce cas, faites décoller la flotte... et mon destoyer personnel. Je ne raterai cela pour rien au monde. .. »

Et c’est ainsi que plus de 4000 ans plus tard, le seigneur Tagada honora la mémoire de son illustre prédécesseur, en faisant sienne la devise « flotte à quai, flotte recyclée ».
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Wild Fox
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MessagePosté le: Dim 17 Nov - 21:12 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

RP de page IG d'alliance







En 1347 Philippe IV le Bel commande l’élimination des Templiers. Les chevaliers du Temple, bien que valeureux guerriers, sont éparpillés sur le territoire et n’ont pas le temps de se regrouper pour se défendre. Tous succombent… Ou presque…

4 chevaliers du Temple parviennent à s’échapper et se dirigent vers Chypre pour y récupérer une relique ancienne trouvée en Terre Sainte. Cette relique pulse d’une énergie malsaine et avait été cachée dans les tréfonds les plus sombres de leur Citadelle… Afin d’éviter que quiconque connaisse son terrible secret et n’use de son terrifiant pouvoir…

Devant l’annihilation brutale de leur Ordre et de leurs frères d’armes, les 4 templiers décident qu’il est trop tard pour faire marche arrière et sorte la relique de son écrin… Le pacte est simple mais sans concession. Ils seront immortels. En contrepartie, ils devront mener une vie de combat sans pouvoir en tirer la moindre gloire. Héros et guerriers dont la valeur ne pourra être reconnue… Condamné pour l’éternité à la maitrise et la pratique des arts guerriers. Dans leur quête de revanche, les Templiers acceptent ce marché.

Ils tueront Philippe IV et ses barons, vengeant ainsi l’offense et la lâche trahison commise contre leurs frères… Mais conformément au Pacte, l’Histoire ne l’a jamais retenu… Dès lors, ils menèrent une vie de combat et de bataille, une vie de carnage et de sang… Même si l’Histoire n’a jamais connu leur nom, ils furent là, toujours présents, combattant dans l’Ombre.

Les 3 mousquetaires étaient 7, le capitaine Brunet, connu comme le dernier samouraï, étaient entouré de 4 mystérieux gardes que l’ennemi appelaient les démons blancs, le capitaine de Bournazel était toujours suivi par une escorte de 4 cavaliers, portant eux aussi une cape rouge sombre… Partout l’Histoire garde une marque discrète de leur passage, sans leur accorder pourtant la moindre reconnaissance.

Aujourd’hui, ils sont toujours parmi nous. Distingués, anonymes mais toujours aussi puissant… Vous les croisez sans le savoir… Ils sont les adeptes de l’Eternel Relique. Nul ne sait vraiment comment les nouveaux adeptes furent recrutés, tant le mystère qui les entoure est grand, mais il se murmure que c’est un processus faisant appel à la plus ancienne des magies… une union des âmes entre ces guerriers anonymes et les postulants, canalisée par la relique. Mais comment savoir avec exactitude ? Les candidats malheureux sont rendus fou par l’intensité du lien qui unit tout ces héros de l’ombre, et finissent par mourir doucement en s’enfonçant dans les tréfonds d’une folie aussi meurtrière qu’autodestructrice…

Mais laissons un peu de côté la plume de l’histoire puisque, l’ayant écrite pendant des siècles, ils ne manqueront pas de la poursuivre et de lui donner un épilogue explosif. Intéressons nous à l’Homme… quoique… pardonnerez l’humble conteur que je suis pour cette méprise… cela fait bien longtemps qu’ils ont, ensemble, dépasser le statut qu’offre notre pauvre et imparfaite nature humaine pour s’élever vers quelque chose de… plus grand… et surtout plus terrifiant… Voyons… laissez moi consulter mes notes… Ah oui, c’est ici… « D’une élégance rare, ils restent pourtant anonyme, d’un calme olympien, forgé par des siècles de guerres, ils n’en demeurent pas moins de redoutés adversaires… Ne se déplaçant jamais seul, le temps semble ralentir à leur passage. Etrangement, la plèbe les appelle, non sans une certaine crainte dans la voix, les Mister. »

Laissez moi donc vous contez leur Histoire. Alors, voyons mes notes… ah voilà !
- Mr Tireones : ayant repris la direction du Secteur des Mines n°1, ses compétences l’ont sauvé de la ruine et la faillite. Aujourd’hui, il est difficile de trouver une exploitation ne portant pas son sceau dans tout le 5ème cadran…
- Mr Olajuwon : ayant répondu « creusum ergo sum », « je creuse donc je suis », à sa conseillère d’orientation dans sa prime jeunesse, Mr Olajuwon est parti du travail de ses mains pour monter un empire commercial dont le renom n’a d’égal que la qualité des matières que son empire extrait.
- Mrs Claion : agressée en rentrant chez elle par un petit raideur qui avait besoin d’un fix de deut, et qui ne s’est jamais remis de cette stupide erreur, Mrs Claion est connue pour le deutérium de qualité qu’elle extrait et le nombre astronomique de succursales qui écoulent sa marchandise à travers l’univers. Il est dit qu'elle et Grace O'Malley furent la même personne.
- Mr Gentleman : c’est pour lui que Sting a composé « Englishman in New York » car comme son nom l’indique, en plus d’être un Mister distingué, c’est un parfait gentleman : quand il recycle vos flottes (ce qui ne manquera pas d’arriver), c’est en effet avec la plus grande classe (et pour vous la plus grosse casse).
- Mr Tagada : un jour, un prétentieux amiral a moqué ses conseils avec condescendance et l’a laissé pantois sur un « oh va pas ramener ta fraise, je gère ». Ca fait des mois qu’on essaye de retrouver les morceaux de l’orgueilleux dans les débris de sa flotte…
- Mr Hisoka : vouant un culte la Sainte Rentabilité, ce Mister a très vite compris que dormir c’était pas rentable.
- Mr Tatane : son nom a forgé l’expression « se prendre un coup de tatane » dans les systèmes de Sirius. Désigne couramment pour un joueur le fait de ne pas la voir venir (la tatane d’abord, sa flotte recyclée ensuite).
- Mr Awesome : redoutable raideur et séducteur, c’est lui qui a appris tout son art ou presque à Barney Stinson. Ca se passe de commentaire…
- Mr Lorenzo : petit, il avait dit à maitresse hilare qu’il voulait être un grand stratège plus tard. Le lendemain la Suisse anéantie se déclarait neutre…
- Mr Sydubz : bras droit de l’alliance car il ne lui en faut qu’un pour vous recycler
- Mr S : fondateur des Mister, il a connu la chute de l’Ordre et des siècles de guerre. Il faudrait être fou, inconscient et même plutôt les deux pour espérer avoir la moindre chance de survie lors d’une rencontre non-amicale avec lui.



Oubliés de l’Histoire, le temps de leur exil est fini… Ils ne sont plus 4... Ils ont fait des adeptes… Et ils sont encore plus redoutables… Leur légende ne s’arrête pas… elle continue sur Sirius… Vous simples mortels, à l’abri derrière vos défenses et vos puissantes flottes : tremblez, car même la Mort n’a su leur arracher la victoire !
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Jo
Sénateur

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Inscrit le: 24 Oct 2013
Messages: 1 229

MessagePosté le: Mer 20 Nov - 13:52 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

Sacré boulot  Okay
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Gouguels
Civil

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Inscrit le: 25 Oct 2013
Messages: 394
Localisation: Essonne

MessagePosté le: Lun 25 Nov - 20:47 (2013)    Sujet du message: Le Roman de Renart Répondre en citant

il est trop fort  Okay notre renard
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:19 (2018)    Sujet du message: Le Roman de Renart

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